WhatsApp : un simple appel suffisait à installer un logiciel espion
En mai 2019, une faille de la messagerie permettait d'infecter un téléphone sans que son propriétaire ne réponde à l'appel.

Comme le relaie la cellule de cyberveille de l'Agence du numérique en santé, les médias révèlent en mai 2019 qu'une vulnérabilité de WhatsApp permettait d'installer un logiciel malveillant sur un téléphone en passant un simple appel vocal par l'application, même si l'appel restait sans réponse.
Le logiciel espion utilisé a été attribué à la société israélienne NSO Group, éditrice de Pegasus. WhatsApp a corrigé la faille et appelé ses utilisateurs à mettre à jour l'application.
L'affaire a débouché sur une plainte de WhatsApp contre NSO Group aux États-Unis. Elle a mis en lumière le marché des outils de surveillance capables d'infecter un appareil sans aucune action de son utilisateur.